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Toujours pour rester dans l’écriture:

Quel temps de conjugaison utiliser? Comment créer un rythme avec les mots? N’existe-t-il pas un guide pour les auteurs genre « Ecrire pour les nuls »?

Concernant le temps de narration, les deux sont tout a fait possibles et admis, le principal étant de s’y tenir. J’avoue personnellement ne pas m’être posée la question .

Rythmer un texte avec les mots… quelle étrange notion. Si cela est naturel et instinctif pour moi, je me rends compte que c’en est pas moins essentiel au récit. Les constructions de phrases sont très importantes. Longues et descriptives pour un moment calme, plein d’émotions; courtes et expressives pour de l’action. Certaines sans verbes, ou sans sujets, d’autres avec pleins de virgules…Faire ressortir la tension, l’émotion, passe souvent par la construction des phrases elles-mêmes, plus que par les mots.
Encore que les mots peuvent être a sonorités douces ou dures, là encore il suffit de choisir celui qui correspond le mieux à l’effet escompté. Par exemple, pour qualifier un cours d’eau, le même dans deux scènes différentes, la perception peut être différente que l’on soit assoiffé et qu’il représente le salut ou qu’on soit épuisé et qu’il représente un danger…

Enfin, il existe sur internet, une multitude de « guides » pour les auteurs débutants, avec des dizaines de conseils en tout genre : monbestseller.comenviedecrire.comecrire-un-livre.net, wikihow … et j’en passe !

Alors, qui se lance?😁

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Et si on parlait écriture ?

Vos interrogations étant nombreuses et variées sur ce sujet (merci Sophie 😉), je vais m’y étendre sur plusieurs jours et plusieurs publications. Tout d’abord :

Quels conseils donneriez vous pour se lancer dans l’écriture ? Comment fait-on pour écrire ?

Si je ne devais en retenir qu’un seul, je dirais : Prenez du plaisir à écrire, cela se ressentira dans vos textes !
Ensuite, il y a la volonté, la constance, la ténacité, la curiosité, la persévérance, l’investigation, peut-être même un peu de confiance et une capacité à se remettre en question dans un même temps…
Le sujet est vaste et je pense qu’il n’y a pas de recette secrète, ou miracle. Je pense qu’un livre naît de l’envie d’écrire, du besoin de prendre la plume. J’ai lu quelque part que l’on écrit parce que l’on a quelque chose à dire. Est-ce vrai ? je ne saurais l’affirmer, mais j’aime à le penser.
Pour revenir à quelque chose de plus concret, avant de débuter son projet, il faut le mûrir, y réfléchir longuement, le construire, prendre des notes, donner vie à ses personnages, apprendre à les connaître, et s’interroger. Tout le temps. Sur tout. « Pourquoi Mila est triste? pourquoi elle dort encore? pourquoi il fait beau? pourquoi elle a cette cicatrice au genoux dont personne n’a entendu parler? Pourquoi ci, pourquoi ça? » Tout le temps. Il y a des centaines de choses que je n’ai pas utilisés dans les romans et qui sont là, qui existent, qui rendent l’histoire plus vraisemblable, plus réelle, plus cohérente. C’est ça aussi l’envers du décor. C’est notre implication profonde qui nous rend plus crédible. Les centaines d’heures de recherches derrière un roman. Les centaines d’heures passées dans cet univers. Les milliards de doutes et de remises en questions. Et cette confiance absurde qui t’anime malgré tout. Ce besoin inexplicable…
Ensuite, il ne reste qu’à se tenir à cet engagement qu’on a pris avec soi même ( et ce n’est pas le plus facile ) et aligner les mots.
A ceux qui me disent « j’ai essayé, ça ressemble à rien », je voudrais dire que je pense la même chose de mes écrits, tout le temps, avec un vocabulaire plus fleuri souvent. Parfois nous ne sommes absolument pas objectifs apparemment…

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Aujourd’hui on parle inspiration !

Il y a eu plusieurs questions, chacune différente à sa façon. Comment faites-vous pour avoir autant d’imagination et le mettre sur papier ? D’où vient votre inspiration pour l’univers de L’Hayden ? Les personnages ? Les noms ? Les lieux ?

C’est un vaste sujet et je suppose que chaque expérience personnelle, chaque lecture, chaque voyage, chaque détail, visent à créer son propre imaginaire, mais voilà ce qu’il en est pour moi.
Tout d’abord je dirais que j’ai toujours eu beaucoup d’imagination et j’ai toujours aimé les univers loin de la réalité. Mon petit frère a la santé fragile depuis toujours, alors entre les misères de la maladie, les hôpitaux et les médecins, je dois admettre que la réalité ne m’apportait pas tellement de moments d’évasions. Les mondes magiques, oui.
Mettre mon imaginaire sur papier a été une tout autre affaire, loin d’être une évidence comme je l’ai dit hier. Je pense que dans chaque roman, il y a une part de l’auteur. Qu’il s’agisse de fiction ou non… Un jour on m’a demandé à quel personnage de L’Hayden je m’identifiais; si j’étais Mila, ou Eli ou un autre. En réalité, je pense que je suis un peu tous ceux là, et en même temps aucun d’eux. C’est difficile à expliquer. Chacun d’eux est née de mon imaginaire. Leur trouver un nom n’a pas été très difficile, ce sont des prénom que j’affectionne particulièrement pour la plupart (pas pour Morval en revanche 😅). Les noms de famille c’était moins facile, et je ne vous parle même pas des noms de lieux ! J’ai des feuilles entières noircies d’essais. Le nom Moignol, pour l’anecdote, est inspiré de mon ancien emploi de prothésiste dentaire (Moignon, Moignol…😂).
Sinon pour ce qui est des lieux, c’est un mystère… La clairière ressemble étrangement à celle du dessin animé Raiponce, je m’en suis rendue compte une fois publiée. L’Arbre-Porte est un choix assumé : lorsque j’étais petite je m’étais inventé tout un monde sous l’immense arbre de la maison qui m’a vue naître (je partagerai une photo si ça vous tente?) et j’ai eu envie de partager ça, de le rendre réel. Pour le reste, je me suis souvent laissée emporter par l’histoire que mes personnages avaient à me raconter et lorsqu’ils n’avaient rien à dire je me promenais sur Pinterest 😉.
En résumé, je pense que l’imagination est propre à chacun et tout à fait subjectif mais ça n’engage que moi je suppose.

Est-ce que ça répond à vos interrogations ?

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Comment vous êtes vous lancée? Comment en être venue à écrire des histoires fantastiques?

Tout commence avec ma première soupe d’alphabet… De là, la passion des mots ne m’a plus jamais quittée ! 🤪 Non je plaisante. Enfin, quoi que…
En réalité j’ai toujours beaucoup aimé lire. Du moment où j’ai su lire, j’ai dévoré des dizaines et des dizaines de livres. La lecture m’est passée lorsque je suis entrée au collège, j’ignore si c’est la surcharge de travail ou la pression que je me mettais pour réussir mais je n’ai plus rouvert de roman jusqu’à ce que Harry Potter me redonne goût à la lecture. Bref, tout ça pour dire que non, écrire n’était pas du tout une seconde nature pour moi. J’avoue ne jamais vraiment y avoir pensé d’ailleurs. Bien sûr, qui n’a jamais rêvé de devenir écrivain? mais de là à y penser sérieusement? non. Jusqu’à ce que je tourne la dernière page des « Ailes d’émeraudes », ce jour de septembre 2014… Je serai bien incapable de vous dire pourquoi, mais ce fut le déclic. Peut-être parce j’ai passé un agréable moment? parce qu’il était addictif? accessible? reposant et divertissant? probablement un peu de tout ça. Quoi qu’il en soit, j’ai fermé le roman et j’ai dit à mon mari « je vais écrire un livre » ! Je n’avais absolument aucune idée de ce que j’allais écrire mais j’allais le faire. Mon cerveau ne m’a laissé aucun répit. Quatre mois plus tard j’avais un plan, et il m’a fallu encore une année entière pour le terminé. L’Hayden était né.
La grande introvertie que je suis n’avait nullement l’intention de le faire lire. Je ne vous raconte même pas le sentiment de honte qui m’habitait. Pourtant j’ai fini par en parler (coucou stef!) et sans le soutien et l’enthousiasme de mes proches, il dormirait toujours dans le tiroir de ma table de chevet! Evidemment, puisque je suis lucide, et que je me doutais bien que l’avis, de ma petite maman, entre autre, qui assurait fermement que c’était un best-seller en devenir, n’était absolument pas impartial, j’ai décidé de tester l’autoédition pour avoir quelques retours vraiment objectifs. Je m’attendais à ne même pas être lue. Surprise par les différents avis et encouragée par ceux ci, je l’ai présenté au concours du Prix de l’Imaginaire… Et vous connaissez la suite !

J’ai essayé de faire court mais c’était pas simple 😅, j’espère avoir répondu à vos questions. Sinon, n’hésitez pas…

Des bisous !

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Est-ce que le tome 3 de L’Hayden sera le dernier de la saga ?

Oui, effectivement. La prophétie clôturera la trilogie de L’Hayden et j’espère de tout cœur qu’il sera à la hauteur de votre attente. Je suis tellement impatiente que vous l’ayez entre les mains et en même temps j’appréhende beaucoup.
Ça n’a pas été simple de poser le point final et de laisser derrière moi mes personnages. Ils sont devenus des amis, leur présence m’était familière, agréable, rassurante… (c’est bien connu, les artistes ne sont pas tout seuls dans leurs têtes 😂). Quoi qu’il en soit, c’est fait. Je ne dis pas que je n’aurai plus jamais envie de retourner en Hayden mais pour l’heure, j’ai d’autres projets et d’autres envies.

M’y suivrez-vous ?

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Quels sont les auteurs qui vous ont inspirée?

Alors celle ci n’est pas évidente.
Pour être tout à fait honnête, je crois que je ne m’inspire d’aucun auteur en particulier, même si je reste intimement persuadée que chacune de mes lectures nourrit mon imaginaire, fait grandir ma plume, et alimente mon syndrome de l’imposteur.
Cependant, si je devais n’en citer qu’un, ce serait Alexiane De Lys, parce que c’est suite à la lecture de son premier roman que L’Hayden est né.
Maintenant, pour être plus précise : qu’y a-t-il dans ma bibliothèque?
J.K. Rowling, Tolkien, Terry Goodkind, Anne Robillard, Stephenie Meyer, Cassandra Odonnell, Sophie Jomain, Sarah J. Maas, Christelle Dabos, Sophie Cole Duquesne, Mélanie Gaujon, et je ne vais pas tous les faire sinon on y est encore demain .
J’espère avoir répondu à la question…

Et vous que lisez-vous?

Portez-vous bien 🥰